Les scientifiques ont réussi à déchiffrer le langage des orangs-outans : ils utilisent non seulement des rugissements, mais aussi des soupirs comme lettres

Des chercheurs de Harvard ont presque entièrement déchiffré le langage secret des primates. Il a été découvert que les orangs-outans, les chimpanzés et certaines autres sous-espèces utilisent plus d’un millier de sons différents pour communiquer : vous pouvez les comprendre et entrer dans un dialogue à part entière avec les animaux.

Le travail de catalogage des sons a duré trois ans à la bioacoustique. Au total, 1 033 sons différents ont été identifiés et utilisés par les primates pour la communication directe.

 


Les orangs-outans de Bornéo ont fourni le plus d’informations. Les scientifiques ont divisé 1 033 impulsions sonores en 46 dimensions acoustiques, une sorte de tonalités de modulation. Les mêmes sont utilisés dans les langues à tons asiatiques complexes, comme le mandarin.

 

Lors de la communication, les primates séparent les « lettres » en impulsions à haute fréquence à l’aide de rugissements. Les soupirs transmettent des basses fréquences ; tous les autres sont considérés comme des signaux intermédiaires.

 

Dans certains cas, nous avons littéralement compris ce qui se disait. Par exemple, l’un des orangs-outans a clairement indiqué à sa troupe de bouger avec une série de soupirs et de rugissements, et tous ses membres ont suivi l’ordre, explique Catherine Hobaiter, auteure principale de l’étude.

 

 


À l’étape suivante, les scientifiques envisagent de compiler un véritable guide de conversation, en écrivant tous les « mots » connus des primates. Les chercheurs pensent qu’il sera ainsi possible d’entrer en dialogue avec les animaux.

 

Merci de partager cette publication avec votre famille et vos amis!
La Petite Gamme
Laisser un commentaire

;-) :| :x :twisted: :smile: :shock: :sad: :roll: :razz: :oops: :o :mrgreen: :lol: :idea: :grin: :evil: :cry: :cool: :arrow: :???: :?: :!:

Les scientifiques ont réussi à déchiffrer le langage des orangs-outans : ils utilisent non seulement des rugissements, mais aussi des soupirs comme lettres
Le photographe du Bangladesh documente la dure réalité de certains enfants à travers son objectif et paie leur éducation